. PHOTOGRAPHIE EN LUMIERE DIRECTE
La photographie en lumière directe est le premier et indispensable document témoignant de l’état de l’œuvre avant toute intervention de restauration. Il servira de référence tout au long de l’avancement du travail et de comparaison avec tous les autres moyens d’observation.
La macrophotographie en lumière directe affine par le grossissement d’un détail la compréhension de l’examen.
Elle met en évidence :
- la texture des couches de peinture
- les détails d’exécution du peintre
- les altérations localisées de la surface.
Macrophotographie en lumière directe
Illustrant la technique du peintre Fernand Quignon et les ruptures adhésives entre les strates de peinture.
. PHOTOGRAPHIE EN LUMIERE TANGENTIELLE
La photographie en lumière tangentielle révèle la topographie de la surface picturale grâce à un éclairage rasant. Cette technique met en évidence :
- les stries du pinceau dévoilant le geste et l’écriture du peintre
- les reliefs de la matière picturale
- les défauts de planéité du support
- les réseaux de craquelures
- les écailles concaves et soulèvements de peinture.
Elle permet ainsi d’observer des phénomènes parfois difficiles à percevoir en lumière directe.
La macrophotographie réalisée en lumière tangentielle accentue encore les reliefs et les aspects de la surface.
Elle permet d’étudier avec précision :
- les détails de la touche picturale
- la structure des craquelures
- les altérations localisées de la matière.
Exemple :
Détail de la touche du peintre, François de Montholon, vue en lumière directe et en lumière tangentielle de droite.


